Le jour où j’ai appris à vivre – Laurent Gounelle

Livre faisant partie de ma sélection Lectures à Moustaches.

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L’histoire

Et si tout commençait aujourd’hui ? Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.

Mon avis

J’ai découvert Laurent Gounelle avec le livre « L’homme qui voulait être heureux ». Quand j’ai lu ce livre, j’étais dans une période particulièrement difficile personnellement. Les mots de l’auteur m’avait touchée, émue et m’avait redonné confiance. J’avais l’impression de voir la vie sous un jour nouveau, et j’avais aimé sa façon d’écrire sans être moralisateur. Sans juger. Juste en donnant envie de prendre un nouveau départ. De voir la vie autrement. De vivre, tout simplement.

Je reste fidèle aux auteurs que j’aime. Alors quand j’ai lu le résumé de son dernier livre « Le jour où j’ai appris à vivre », j’ai eu envie de me jeter dedans. Parce que finalement, on se rend compte qu’on passe son temps à courir après le bonheur, sans voir que des fois, le bonheur est juste devant nous. Qu’il ne sert à rien d’aller le chercher indéfiniment, qu’il est en fait dans des petits instants du présent, du quotidien, instants que l’on ne voit pas parce qu’on est obnubilé par cette idée que le bonheur est ailleurs.

Avec « Le jour où j’ai appris à vivre », j’ai retrouvé les paroles de Laurent Gounelle qui font tellement de bien. On pourrait avoir l’impression d’avoir un psy en face de nous, mais en fait pas du tout. Pour être honnête, je ne sais même pas comment vraiment le définir. Un sage peut-être. Ou une conscience, une petite voix au fond de nous. Je ne sais pas. En tout cas, un éclaireur. Il met en lumière les situations que chacun de nous vit, leur apportant un éclairage nouveau, nous apportant une vision nouvelle.

Dans ce roman on suit Jonathan, et quelques autres personnages secondaires qui gravitent autour de lui. Lorsqu’une bohémienne lui fait une révélation bouleversante, il sent son monde s’écrouler. Pour faire face à cette nouvelle, il va prendre du recul. Sur lui, son métier, son ex. Il va se ressourcer auprès de sa tante Margie, une tante que l’on aimerait tant avoir à nos côtés. Il va redécouvrir des plaisirs simples, marcher dans la nature, apprécier le monde qui l’entoure.

En comprenant que le bonheur peut venir de lui et uniquement de lui et que nous sommes tous connectés, Jonathan va se décider à faire le bien autour de lui. C’est alors que petit à petit, sa décision de se reconnecter aux gens avec sincérité et honnêteté va influer sur ces personnages secondaires qui gravitent autour de lui. Parce que finalement, c’est en faisant le bien, qu’on ressent le bien et qu’on accède au bonheur !

Laurent Gounelle a cette écriture fluide et agréable qui nous entraine dans son roman sans que l’on voit les pages défiler. Je n’ai même pas eu l’impression de lire un livre. J’ai surtout eu l’impression de me reconnecter à moi, de penser à de nouvelles choses, d’avoir de nouvelles envies, de me reconnecter moi aussi avec les autres, avec le bien et le bonheur.

Avec « Le jour où j’ai appris à vivre », Laurent Gounelle nous entraine au fond de nos envies, de notre quotidien, de nos besoins, de notre quête. Il nous réconcilie avec certains principes tout en nous donnant des pistes pour profiter pleinement du temps présent, pour vivre intensément, pleinement et agréablement les instants que nous passons sur cette terre.
« Le jour où j’ai appris à vivre » est une lecture dont on ressort apaisé, que je conseille à tous pour sa sagesse, sa beauté et le bien-être qu’il procure !

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