Les petits bonheurs de décembre ! #22

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 Oulala, nous approchons de plus en plus du petit matin de Noël (bien que la météo quasi estivale pour la saison ne nous le fasse pas vraiment ressentir).

Et aujourd’hui j’aimerais évoquer un petit (voire un grand) bonheur de décembre. Je tiens à vous prévenir dès à présent, ce n’est pas un « bonheur » très honnête, mais tant pis. Il a à un moment donné fait partie de « ma » tradition de Noël.

Petit bonheur de décembre N°22 :
L’impatience grandit …

Ca remonte à quelques années, je devais avoir dans les 12/13 ans. Lorsqu’arrivait décembre l’euphorie montait en moi. Le sapin, les lumières, la liste des cadeaux … l’impatience grandissait à mesure que les jours passaient.

À l’époque, nous faisions une liste de Noël que nous donnions à notre mère, qui se chargeait de « répartir » les cadeaux en fonction des personnes de la famille. Ainsi elle préservait la surprise des cadeaux, même si nous ne croyions plus au Père-Noël depuis longtemps. Cette « tradition » de « maman qui gère la liste » a duré pendant longtemps, très longtemps je crois. D’ailleurs, je crois qu’elle perdure encore un peu aujourd’hui même si c’est plus compliqué ^^. Mais je trouve que cette façon était cool car on faisait une liste et on attendait de découvrir ce que l’on allait avoir, qui allait nous l’offrir… Je crois d’ailleurs que cela a fortement contribué à me faire garder cette magie et l’esprit de Noël.

Bref !

Qui dit « maman qui gère la liste en secret » dit … SECRET ! Evidemment ! Sauf que moi, les secrets, j’aime pas ! Je suis curieuse, ce n’est pas de ma faute, donc forcément, les secrets ça me rend encore plus impatiente ^^.

Ma mère essayait au maximum de s’entretenir avec les personnes de la famille en dehors des moments où nous étions à la maison (entendre : uniquement quand nous étions à l’école, et encore, on habitait à 5 minutes du collège/lycée donc on rentrait manger, on était là de bonne heure le soir et nous étions susceptibles de rentrer à tout moment en cas d’absence d’un prof :D).

Alors des fois le soir, le téléphone sonnait, elle nous envoyait dans nos chambres, fermait la porte du salon et papotait… Je vous laisse imaginer à quel point ça pouvait me rendre folle. Dans ces moments là, l’escalier devenait mon refuge, mais bien évidemment, je n’entendais jamais ce qu’elle racontait.

Et c’est là que l’espionnage (MON petit plaisir) entrait en jeu ! Rappelez-vous de la petite impatiente que j’étais ! À partir d’un moment, sachant que je ne pouvais savoir ce que j’allais avoir, je me mettais en quête de trouver toute seule.

Je partais à la recherche de la « liste de Noël » sur laquelle ma mère écrivait qui prenait quel cadeau. Je vous le dis de suite : je ne trouvais JAMAIS cette fichue feuille !

Je partais également à la recherche des cadeaux (oui je sais c’est pas bien mais voilà quoiiii … maiiis euuuh …). Là encore je dois vous avouer que je ne les ai JAMAIS trouvés ces fichus cadeaux !! Je n’ai jamais su où ma mère les cachait.

Vous n’imaginez pas dans ces cas là à quel point la frustration augmentait mon impatience.

Ma mère avait bien entendu repéré mon petit manège (il m’arrivait de chercher devant elle pour rigoler), sauf qu’à cause de mon impatience elle était obligée de changer de cachette tous les ans, et voire même au cours du mois de décembre (elle m’a dit que je n’étais jamais très loin … frustration !). Je vous laisse donc imaginer qu’en décembre elle me laissait rarement seule à la maison :D.

J’ai ensuite quitté la maison, ce qui ne me permettait plus de fouiner et de farfouiller à la recherche des cachettes. J’ai commencé à devenir patiente.

Mais maintenant, je peux vous l’avouer en toute honnêteté : même si je suis toujours aussi impatiente, j’ai appris à … être patiente et à ne plus fouiller.

Parce que l’année dernière tout à changé ! En effet, qui dit « vie de couple » dit également « cadeaux cachés pas loin ». Surtout quand le chéri a une seule armoire et que j’ai une seule armoire. Les planques pourraient donc vite être trouvées ! Mais j’ai résisté. En fait je crois que je n’ai pas spécialement eu envie.

Surtout que l’an dernier (comme cette année d’ailleurs), c’est moi qui réceptionnais les cadeaux commandés pour moi par le chéri. Je les laissais dans l’entrée, le prévenait et le laissait les cacher … jusqu’au petit matin de Noël.

D’ailleurs, certains cadeaux étaient achetés en ma présence, ce qui réduit l’envie de farfouiller :D.

Alors oui je sais, ce n’était pas très honnête, pas très bien mais … je n’ai jamais trouvé les cadeaux et cette « quête » me reste comme un excellent souvenir des mois de décembre. Je ne vais pas dire que je suis fière de mon comportement, mais en tout cas je l’assumais (et je l’assume encore aujourd’hui) et je me souviens de ces moments avec nostalgie et le sourire aux lèvres !

Car quand l’impatience grandit … je ne réponds plus de rien !

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