Contes de Noël – #1 – Charles Dickens

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L’histoire

Dans ces cinq contes, Dickens célèbre l’esprit de Noël, le partage et la charité, et dénonce l’injustice sociale qui exclut les pauvres de cette fête. C’est un portrait truculent de la vie quotidienne et une condamnation sans appel de l’exploitation et de la misère. Ce message social, Dickens nous le donne en douceur, par le détour du conte et du fantastique. Comme l’écrit Dominique Barbéris, «ces contes nous rendent un peu d’enfance à l’état pur, dans la vigueur native des sentiments : l’indignation et la pitié, le rire, la peur. Ils nous redonnent le bonheur oublié de nos premières lectures, ces lectures d’adhésion sans distance critique, sans réserve, non pas sceptiques et endurcies, mais merveilleusement sensibles et “crédules”».

Mon avis

Je ne crois pas avoir déjà lu les Contes de Noël de Charles Dickens (ou en tout cas, ça ne m’a pas marqué si j’ai déjà lu). Pourtant, c’est un classique.

C’est pourquoi, durant l’année, je m’étais promis de découvrir l’univers de Dickens. Mais pour ça, il me fallait attendre le mois de Décembre. Oui, car je ne me voyais pas lire les Contes de Noël en plein mois de juillet sur la plage !

Bref, aux premiers jours du mois de Décembre, je me suis plongée dans l’univers fantastique de Dickens. J’ai commencé par le premier conte : Un chant de Noël. Avec le si célèbre Scrooge. J’ai apprécié cette lecture pour la morale qu’elle apporte : savoir apprécier le moment présent, savoir accepter la présence et l’aide des autres, partager, écouter, faire plaisir. Au risque sinon de finir seul et détesté. Car un sourire, une attention, une parole ne coute pas énormément mais peut apporter tellement. Une histoire agréable et plaisante sur la façon de se comporter avec les autres et ce que cela révèle sur notre personnalité.

J’ai directement enchainé avec « Le Carillon » et « Le Grillon du Foyer ». Deux contes avec lesquels j’ai eu beaucoup plus de mal, notamment par leur côté beaucoup plus fantastique. J’ai eu du mal à cerner les personnages, du mal à suivre les histoires, du mal à différencier le réel de l’imaginaire, du mal à lire de façon détendue, agréable et distrayante. J’ai d’ailleurs beaucoup moins saisi la morale et l’esprit de Noël de ces deux contes.

Après avoir enchaîné les trois premiers contes, j’ai fait une pause. Mais je n’ai pas réussi à me replonger dans le livre pour découvrir les deux derniers contes. Je pense que, pour moi, avoir lu les premiers contes les uns à la suite des autres, a été un peu trop indigeste, d’autant que je n’ai pas réussi à entrer dans l’univers de Dickens. Un univers et un style trop éloigné de mes habitudes de lecture je suppose. Un univers auquel j’ai du mal à adhérer et qui ne m’emporte pas.

Je garde donc les deux derniers contes (« La Bataille de la vie » et « L’Homme hanté et le marché du fantôme ») pour l’année prochaine ! Parce qu’après tout, que ce soit en 2015 ou en 2016, les Contes de Noël de Dickens seront toujours un classique qu’il est bon de découvrir !

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