Là où tu iras j’irai – Marie Vareille

­­« Là où tu iras j’irai », le quatrième roman de Marie Vareille est sorti la semaine dernière aux Editions Mazarine. Un livre qui parle d’amour, d’enfants, de la famille, de la vie, de choix de vie … mais pas que !

Merci aux Editions Mazarine de m’avoir envoyé le livre. Et Merci à Marie pour la dédicace (et tout le reste).

Là où tu iras j'irai - Marie Vareille - Editions Mazarine

L’histoire

Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic : prometteuse en théorie, catastrophique en pratique. 

Le jour où elle refuse la demande en mariage de l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue, avec pour toute fortune vingt-quatre euros sur son compte en banque. Elle est alors forcée d’accepter le seul travail qu’on lui propose : utiliser ses talents de comédienne pour séduire Jan Kozlowski, un jeune veuf sur le point de se remarier. 

La voilà donc partie en Italie, dans la maison de vacances de la richissime et déjantée famille Kozlowski. Seule ombre aux deux semaines de dolce vita qui se profilent : pour exécuter en toute discrétion sa mission « séduction »,

Isabelle devra jouer le rôle de l’irréprochable nanny anglaise de Nicolas, 8 ans, qui n’a pas prononcé un seul mot depuis la mort de sa mère cinq ans plus tôt. Isabelle est bien loin d’imaginer à quel point cette rencontre improbable avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde. 
 
Une comédie pétillante, pleine d’humour et d’émotions.

Là où tu iras j’irai – Marie Vareille – Editions Mazarine

Mon avis

Depuis quelques années maintenant, je « follow » Marie Vareille. Tout d’abord via son blog Fan-de-chicklit, puis j’ai découvert son premier roman « Ma vie, mon ex et autres calamités ». Ensuite, j’ai eu la chance de la rencontrer « en vrai ». Puis de me plonger dans son second roman « Je peux très bien me passer de toi » et de l’apprécier dans un nouveau genre avec « Elia, la passeuse d’âmes ». Au fil des mois, j’ai eu la chance de la découvrir, entre thés, cupcakes et autres gourmandises. Alors, vous comprenez mon impatience à découvrir ce « petit dernier ».

C’est toujours délicat d’ouvrir un nouveau livre, surtout quand il a été écrit par une personne que vous appréciez. Et même si je n’ai plus aucun doute sur le talent de Marie, et encore moins sur le fait que j’allais aimer son roman et cet univers italien, j’ai eu un petit moment d’hésitation. Un moment d’hésitation qui a duré le temps d’ouvrir le livre et de lire la première ligne en fait.

J’ai été frappée, lors des premières pages de ma lecture, par cette ressemblance entre Marie et son livre. Ce qui est un peu normal, vous me direz, puisque c’est elle qui l’a écrit, mais je vais vous expliquer le fond de ma pensée …

Dans la vraie vie, Marie est souriante, pétillante, dynamique, gentille. Elle est entière et sincère. Elle a une joie de vivre communicative et on sent le bonheur et le plaisir qu’elle prend à vivre. (C’est en tout cas le profil que j’en ai d’après nos différentes rencontres ^^).

Et finalement, son livre est pareil. Dès les premières pages, il est agréable, on se sent bien avec. On s’installe et on oublie nos petits soucis. On se concentre sur les petites phrases drôles qui font leur apparition sans qu’on ne s’y attende. Ces petites piques d’humour qui donnent au livre une légèreté alors que le thème abordé est assez dur et difficile. Petit à petit, on entre dans son univers et on se laisse embarquer, on oublie tout. On lit, on sourit, on rit, on attend la suite, on se délecte, on a envie de connaitre la suite, et en même temps, on n’a pas envie que ça se termine. Parce qu’on se sent bien. Avec ses phrases. Avec les personnages qu’elle a créés. Avec les situations qu’elle a imaginées. Avec les rebondissements qu’elle a gérés.

Des moments passés avec Marie, je ressortais toujours le sourire aux lèvres, légère, ayant oublié mes soucis pour passer un bon moment avec une amie. Et parfois même, en ayant avancé sur moi-même. Parce qu’au travers de ses paroles, elle s’intéresse vraiment aux gens qu’elle rencontre.

Quand j’ai refermé son livre, j’ai eu ce même ressenti. Celui d’avoir passé un moment agréable. Celui d’avoir eu raison de prendre mon temps. Un sentiment d’apaisement et de bien-être.

Et finalement, je me suis rendu compte que Marie agissait de la même façon avec ses personnages de roman que dans la vie « privée ». Elle s’intéresse à eux, elle les écoute, elle les conseille, elle les aide à comprendre ce qui va, ce qui ne va pas. Elle aide à se poser les bonnes questions et à trouver leur voie, ou en tout cas, à prendre conscience de certaines choses qui empêchent d’avancer pour enfin trouver sa place. On a ce sentiment que Marie n’a pas vraiment écrit ce livre, mais qu’elle a véritablement donné vie à ses personnages. Ils sont réels, ils sont attachants, on les comprend, on avance avec eux, en oubliant qu’ils ne sont « que » des personnages imaginaires.

Dans ses premiers romans, je comparais Marie à la Sophie Kinsella française. Je n’ai plus envie de faire cette « comparaison ». Parce que Marie n’a d’égal que son talent, sa gentillesse et sa sincérité. Elle a un style bien à elle, qui murit au fur et à mesure de ses romans.

« Là où tu iras j’irai » est un roman drôle et émouvant. Un roman qui fait réfléchir sur les choix que l’on fait dans la vie, sur les instants qui ont aussi déterminés ces choix. Les relations entre individus sont au premier plan et sont traitées avec justesse. Avec ce roman, Marie s’éloigne de la chicklit pour se rapprocher du feel-good (même si ses autres romans sont emplis de feel-good !). Comme ses personnages Marie grandit (veillit ? :D) et elle se sert de cette maturité pour toucher les lecteurs, tout en restant, bien entendu, en harmonie avec sa personnalité.

NOTE 5/5

Lecture Coup de Coeur !

Encore une fois je tiens à remercier les Editions Mazarine pour cet envoi.
Je tiens également à signaler que mon avis reste objectif malgré toute l’amitié que j’ai pour Marie. Si j’ai oublié qu’elle en était l’auteur pendant ma lecture, c’est bien parce qu’elle m’a entrainée dans un univers. Et pour cette fois, j’ai eu envie d’évoquer avec vous les choses qui me touchaient particulièrement !
Merci Marie <3

Là où tu iras j’irai de Marie Vareille, Editions Mazarine, 378 pages, 17.90 €

3 thoughts on “Là où tu iras j’irai – Marie Vareille

  1. J’ai adoré également ce superbe roman. J’ai trouvé les personnages très attachants surtout Isabelle et Nicolas ! Je n’avais jamais lu de roman de Marie Vareille même si j’en avais entendu parler. C’est une belle réussite 🙂

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